L'Exèdre
d'Hérode Atticus édifié en 160 après JC pour recueillir
les eaux des alentours.
La terrasse des Trésors précédée par des gradins,
elle portait une douzaine de "trésors" qui avaient l'aspect
de petits temples doriques où étaient déposées les
offrandes aux dieux.
Le Stade, où l'on repère encore les lignes d'arrivée et
de départ des courses distantes entre elles d'environ 192 mètres.
Il pouvait accueillir jusqu'à 20.000 personnes (uniquement des hommes)
qui prenaient place sur des gradins de bois.
Le musée qui recèle de multiples objets de fouilles disposés
en ordre chronologique.
diaporama
"Il n'y a pas plus de Grèce ancienne que de Grèce nouvelle,
il y a seulement la Grèce - monde conçu pour l'éternité."
D'une
superficie de 132.500 km2 (les îles, avec 25.000 km2, représentent
un peu moins de 20% du territoire), la Grèce est un pays très
montagneux sillonné de cours d'eau à caractère torrentiel
souvent presque à sec. Tout autour de la Grèce continentale et
au long des côtes turques qu'elles frôlent parfois, 437 îles
et un cortège d'îlots forment, de l'Europe à l'Asie mineure,
un arc de cercle dont la Crète marque la limite septentrionale. La plupart
sont groupées en archipels (îles Ioniennes, Cyclades, Sporades,
Dodécanèses).
grèce
"Les
sources de l'Occident"
Cliquer
sur le curseur pour voir la carte détaillée
Athènes, ville de culture, capitale historique de l'Europe, berceau
de notre civilisation.
Par l'harmonie de son site et l'éclat de sa lumière, la beauté
de ses monuments antiques et la richesse de ses musées, Athènes
attire le voyageur désireux de retrouver les sources de la civilisation
occidentale.
Un athénien n'est pas nécessairement un habitant d'Athènes
: c'est un être qui a placé dans son coeur et son esprit les
valeurs nées de l'éternelle cité d'Athènes.
L'Acropole,
le temple des temples.
Haut lieu de la civilisation, l'Acropole ("la ville haute") occupe
le sommet d'un rocher abrupt. D'une surface de quatre hectares, elle domine
la ville basse de près de 100 m. L'Acropole comprend des vestiges remontant
jusqu'au deuxième millémaire avant JC (époque mycénienne).
Mais ses principaux monuments (Propylées, Temple d'Athéna Niké,
Erechthéion, Parthénon) bâtis en marbre blanc du Pentélique,
appartiennent au siècle de Périclès (5ème siècle
avant JC).
La
Grèce, un continent déchiqueté par la mer, un chapelet
d'îles dont les noms chantent, des reliefs tumultueux aux paysages secs
écrasés de lumière
et aux ruines illustres. La Grèce aux côtes burinées est
un puzzle de régions et d'îles où le passé émerge
continuellement dans le présent. Un voyage s'y double d'un pèlerinage
dans l'histoire. C'est la découverte des lieux mêmes où
furent inventées les sciences, la philosophie, les mathématiques,
l'astronomie, l'éthique et la notion de liberté.
Le Parthénon
Temple dorique, édifié sous Périclès, le Parthénon
fut dédié à Athéna dont la statue, oeuvre de Phidias,
ornait le sanctuaire.
A l'époque byzantine, le temple fut alors converti en une église
consacrée à Sainte Sophie puis devint cathédrale sous les
Francs.
Les turcs firent du Parthénon une mosquée et érigèrent
un minaret.
En 1687, l'explosion d'une poudrerie endommagea gravement l'édifice.
De 1801 à 1803, l'ambassadeur anglais à Constantinople préleva
ce qui restait des sculptures et des frises qu'il céda par la suite au
British Museum. A partir de 1834, s'accomplit une oeuvre de restauration marquée
notamment par le relèvement des colonnades, effectué par les archéologues
grecs après la première guerre mondiale.
L'Erechthéion
Terminé en 407 avant JC, cet élégant petit temple,
d'ordre dorique et ionique, présente un plan compliqué en raison
de la déclivité du terrain. Il comporte plusieurs lieux de cultes
dévolus à Athéna, Poseidon, Erechthée et Cécrops,
rois d'Athènes. Il fut successivement utilisé comme église,
palais, harem, magasin militaire et restauré sous les auspices de Piscatory,
ambassadeur de Louis-Philippe à Athènes.
Le Temple d'Athéna Niké
Naguère connu sous le nom de temple de la Victoire Aptère, ce
temple ionique (fin du 5ème siècle avant JC) a été
reconstruit par les archéologues bavarois du roi Othon. Il se compose
d'une cella entre deux portiques à colonnes monolithes.
Le
musée de l'Acropole
Il rassemble des sculptures et objets provenant des monuments et des fouilles
de l'Acropole, notamment une remarquable série d'oeuvres archaïques.
On peut y voir également les fameuses caryatides de l'Erechthéion
Les
autres sites :
Theseion
et Agora
Couronnant une butte de 66 m de haut, ce temple dorique du 5ème siècle
avant JC, est un des mieux conservés du mon grec et domine l'Agora, centre
de la vie publique athénienne dans l'Antiquité. A l'époque
byzantine, le temple fut transformé en église et le dernier office
religieux y fut célébré en 1834. De la terrasse du temple,
on découvre de belles perspectives sur l'Agora, le quartier de Monastiraki
et l'Acropole.
S'étendant sur 2,5 hectares environ, l'Agora, aujourd'hui au plan quelque
peu confus, formait une esplanade traversée en diagonale par la voie
des Panathénées.
Mais
aussi...
Athènes,
byzantine et turque
L'Aréopage,
le Sanctuaire d'Esculape, l'Odéon d'Hérode Atticus...
Argolide
Sur
les pentes du nord de l'Acropole, le vieil Athènes survit encore dans
les quartiers de Plaka et de Monastiraki.
Monastiraki
C'est l'ancien quartier turc où se trouvaient le bazar et les souks
ainsi que les principales mosquées. Il recèle aujourd'hui le marché
aux puces d'Athènes.
A voir aussi :
Kapnikaréra, la rue Pandrossou, la place Monastiraki, la bibliothèque
d'Hadrien.
Les
musées
Le
musée archéologique national
Consacré à l'art antique, du néolithique à l'époque
romaine, le musée archéologique est un des plus riches du monde
et rassemble les principales oeuvres d'art provenant des grands sites archéologiques
grecs à l'exception de Delphes, d'Olympie et de la Crète.
Mais aussi :
Le musée Benaki, le musée byzantin, le musée d'art cycladique
et d'art grec ancien.
Les
Météores
"L'île
de Pélops" se rattache aujourd'hui au continent par le canal de
Corinthe. Un relief tourmenté avec de rares plaines, baigné de
tous ses côtés par la mer, en fait le berceau des civilisations
de l'histoire grecque.
Elide
Mycènes
Mycènes, la cité des Atrides maudits par les dieux, occupe
un site d'une sauvagerie oppressante, sur une colline rocheuse qu'entoure une
couronne de montagnes arides. Des ruines orgueilleuses rappellent le souvenir
de cette ville forteresse du deuxième millénaire avant JC qui
donna naissance à la civilisation mycénienne.
L'Argolide
est l'une des plus séduisantes régions du Péloponnèse.
On y découvre les sites prestigieux de Mycènes et d'Epidaure mais
aussi Nauplie et sa douceur de vivre.
Laconie
Le
Magne, la péninsule centrale du Péloponnèse, est peut-être
la région la plus étonnante de toute la Grèce. Son originalité,
le caractère des habitants (les Maniotes, descendants des Spartiates),
ses paysages sauvages sont saisissants. Des tours, témoins d'un farouche
désir d'indépendance, parsèment le pays. Le village de
Pyrgos Dirou est hérissé d'un inextricable fouillis de maisons
médiévales. Les côtes déchiquetées recèlent
quantité de grottes et de criques merveilleuses.
Région
très agréable du sud du Péloponnèse, encore peu
connue des touristes, la Laconie séduit par son authenticité,
la variété de ses paysages et ses villes riches en histoire. On
y découvre Monemvassia, ville protégée par un rempart du
XVIe siècle, Elaphonissos, petite île aux plages de sable blond
mais aussi Cythère, "l'île de l'amour".
Le Magne
Messenie
Autrefois nommée "la porteuse de beaux fruits", la Messenie
est encore aujourd'hui une contrée aux nombreux cours d'eau, aux prairies
verdoyantes et au climat doux. C'est une magnifique région encore peu
connue du tourisme et qui reste ainsi l'un des endroits les plus authentiques
du Péloponnèse.
Kalamata, la capitale, Methoni, petit port de pêche, ses plages, ses
paysages côtiers parsemés de citadelles en font une région
au charme indéniable.
C'est
à des archéologues allemands que revint le mérite d'avoir
procédé au dégagement systématique du sanctuaire.
De 1875 à 1881, ils mirent au jour le sanctuaire ainsi que maintes oeuvres
d'art.
Annexes du sanctuaire :
Le Gymnase, la Palestre, l'atelier de Phidias, le Leonidaion.
Des
immenses plages de sable fin face à la mer Ionienne, d'autres trésors
plus secrets, mais surtout l'incontournable site d'Olympie. Chaque route mène
à un site intéressant :
Un temple antique, un monastère byzantin, un village traditionnel....
Olympie
Au sein de l'idyllique vallée de l'Alphée, les ruines d'Olympie
témoignent de la grandeur d'un sanctuaire qui fut, grâce aux Jeux
Olympiques, un des symboles de l'unité de la Grèce antique. Il
semble que l'institution des jeux remonte au VIIIe siècle avant JC. Une
"trève sacrée" était observée et ces jeux
se renouvelaient tous les quatre ans. Ils atteignirent leur apogée au
Ve siècle avant JC. On estime à 150.000 ou 200.000 le nombre de
personnes qu'ils attiraient. Les athlètes concouraient aux disciplines
suivantes :
Course à pied, pugilat, lutte, pancrace, pentathlon, course de chevaux
et de chars.
Les
îles Ioniennes
Le
temple d'Apollon dont les vestiges subsistant sont ceux du temple du IVe siècle
avant JC. On jouit ici de perspectives admirables, les colonnes du temple se
détachant sur le paysage que forme la vallée du Pleistos.
Le théâtre date du IVe siècle avant JC mais a été
remanié deux siècles plus tard par les Romains. 5000 spectateurs
pouvaient y prendre place pour assister aux récitals en l'honneur du
dieu. Du haut des gradins, se révèle une vue merveilleuse sur
les ruines du sanctuaire.
Le musée présente de façon claire et agréable les
collections rassemblant les oeuvres d'art découvertes sur le site de
Delphes au cours des fouilles de l'Ecole française d'Athènes.
Au-dessus
du ravin du Pleistos, dans le cadre grandiose du massif du Parnasse, Delphes
fut, aux temps antiques, un haut lieu mystique attirant la foule des pélerins
fascinés par l'Oracle. De nos jours, une atmosphère de mystère
imprègne encore ces ruines. La visite de Delphes reste un des souvenirs
les plus saisissants d'un voyage en Grèce.
Delphes
Egine
A voir :
Le musée archéologique de la ville d'Egine, le temple d'Ellanius
Zeus, le magnifique temple dédié à la déesse Aphaia,
le monastère d'Agios Nektarios, l'église de Fanéroméni.
Au-dessus
de la vallée du Pénée, se découpe une forêt
de rochers, surplombant de près de 300 mètres la campagne environnante
et portant à leur sommet de célèbres monastères
cénobitiques. Naguère, les monastères n'étaient
accessibles que par des échelles amovibles ou des nacelles suspendues
à des cordes et tractées par un treuil jusqu'à une tour
en surplomb dite "tour du vrizoni". Aujourd'hui, des escaliers ont
été aménagés et une route dessert les principaux
monastères.
Monastère
Saint Nicolas
Fondé au XIVe siècle, il possède une église
du XVIe décorée de fresques remarquables restaurées en
1960.
Monastère du Grand Météore
Il fut fondé en 1356 par Saint Athanase. L'église remonte
au XIVe siècle et a été décorée de fresques
au milieu du XVe. Au nord, le réfectoire forme une salle imposante voutée
de coupoles. Il abrite le Trésor :
Manuscrits, icônes, ornements liturgiques...
Monastère de Varlaam
Le monastère a été fondé en 1518 sur l'emplacement
de l'ermitage d'un cénobite du XIVe, Varlaam. L'église fut terminée
en 1544 et décorée d'un remarquable ensemble de fresques restaurées
en 1970. Les bâtiments conventuels se composent du refectoire abritant
le Trésor, l'infirmerie, les celliers, le pressoir, la tour du
vrizoni avec son treuil.
Monastère Saint Etienne
Il fut fondé à la fin du XVe siècle à la place
d'un ermitage remontant au XIIe siècle. Il comprend deux églises,
la plus ancienne du XVe siècle et la plus récente de la fin du
XVIIIe. On peut y visiter un riche musée avec de belles icônes
des XVI et XVIIe siècle, des manuscrits enluminés du XVIIe et
des broderies du XVIe. La vue sur la vallée du Pénée est
splendide.
Chios
Patrie d'Homère, l'île conserve d'importants vestiges de l'occupation
ottomane.
A voir :
Chios, capitale et port principal; la basilique d'Agios Isidoros, la cathédrale,
les vieilles demeures patriciennes de la région de Kambos, le monastère
byzantin de Nea Moni, Kalamoti, les beaux villages médiévaux du
sud de l'île, les fouilles archéologiques d'Emborio et de Langada.
Céphalonie
C'est la plus grande des îles Ioniennes qui culmine à 1636 mètres
avec le mont Ainos.
A voir :
Les tombes Mycéniennes de Lakaithra, Argostoli et ses musées,
les grottes de Mélissani et de Drongorati, Assos et le joli village de
Fiscardo
Le Rebetika
:
Longtemps considérée comme illégale, la chanson Rebetika
était jouée clandestinement par des créateurs originaux;
elle représente l'âme grecque, une Grèce libre. Jouée
au bouzouki et au Baklama, elle est indissociable du patrimoine grec. |
Epidaure
Un peu à l'écart du sanctuaire d'Esculape, ce théâtre
est sans doute le plus accompli du monde antique par la beauté de son
cadre, la majesté de ses lignes et l'harmonie de ses proportions. Construit
au IVe siècle par l'architecte argien Polyclète le Jeune, il
est aménagé depuis 1954 pour recevoir les représentations
de pièces du répertoire antique ainsi que des concerts et des
spectacles lyriques.
Corfou
La plus belle des îles Ioniennes, riche d'un passé prestigieux,
Corfou est un lieu béni des dieux. Oliviers, orangers et citronniers,
cyprès et platanes ont trouvé le climat et la terre propices à
leur épanouissement. Tout au long de la partie orientale de l'île
s'étend une rade splendide aux mille et une plages et criques isolées.
A voir :
Kerkyra, la capitale avec l'église de Saint Spyridon et le musée
archéologique
La presqu'île d'Analipisi, le site de Kanoni, l'Achilleon, Kassiopi, Paléokastritsa;
les beaux villages de Gastouri, Lakonés, Pélékas.
Zante
A voir :
La forteresse vénitienne de la ville de Zante, le village de Kéri
et son église, la Grotte Bleue, le village de Volimes, les ruines de
la forteresse de Bokhali, la plage de Porto Yerakas.
Les
îles du Golfe Saronique
Hydra
Les voitures y sont interdites et seuls les ânes déambulent
dans les ruelles étroites.
A voir :
La cathédrale, les charmantes ruelles blanchies à la chaux,
les demeures anciennes, le petit musée, le village de Kalo Pigadi.
Le
sanctuaire :
Le grand temple de Zeus, de style dorique, comportait un péristyle à
six colonnes sur chaque façade et treize colonnes sur les côtés.
La cella recelait la fameuse statue de Zeus Olympien considérée
comme une des sept merveilles du monde et réalisée par Phidias
de 430 à 420 avant JC.
Le temple d'Héra bâti vers 600 avant JC dans un style dorique archaïque,
l'édifice abritait beaucoup de statues parmi lesquelles l'illustre Hermès
de Praxitèle.
Spetsès
Mélange de plages, de senteurs de pin, de tavernes et de notes de
bouzouki.
A voir :
Le petit port de Dapia, le musée d'art populaire, la découverte
des petites baies de l'île, l'îlot de Petrokaravo, la grotte de
Bekiri et la découverte en calèche de l'île.
Poros
A voir :
Le monastère Zoodochaos Pighis, les vestiges du sanctuaire d'Apollon,
Galatas, le musée archéologique de la ville de Poros.
Les
îles de l'Egée orientale
Ikaria
C'est ici qu'Icare, fils du légendaire Dédale, se noya après
avoir approché de trop près le soleil et fait fondre ses ailes
de cire.
A voir :
Agios Kirykos, la capitale; la petite ville thermale de Therma, l'ancienne
capitale Evdilos, les maginfiques plages.
Samos
A voir :
Vathi, capitale de l'île, Tygani, le tunnel d'Eupalinos (1er aqueduc souterrain
au monde), le temple de la déesse Héra, les jolis villages de
Karlovassi, Kokkari, Agios Constantinos et Vouliotes, réputés
pour leurs vignes et leur tabac.
Le Théâtre de Dionysos
Ici furent jouées les grandes pièces du théâtre
classique (les Perses d'Eschyle, l'Oedipe Roi de Sophocle, la Médée
d'Euripide, les Guêpes d'Aristophane). Le théâtre actuel
servit aussi aux assemblées du peuple. D'importantes modifications lui
furent apportés par les romains. Abandonné après les invasions
barbares, sa restauration par la Société archéologique
allemande intervint à la fin du XIX siècle.
Le
sanctuaire d'Apollon
L'Agora fut réaménagée par les Romains qui construisirent
en même temps des thermes et des maisons. Sur un des côtés
de l'Agora s'étendait un portique ionique qui abritait des boutiques
de pélerinage; quelques colonnes ont été relevées.
La Voie Sacrée monte vers le temple d'Apollon, son dallage actuel est
d'époque romaine. Elle conduit au travers de "Trésors",
édicules construit par les cités grecques pour recevoir les offrandes
de leurs citoyens respectifs. La Voie Sacrée s'élève rapidement
jusqu'au parvis du temple d'Apollon.
Nauplie
Charmante petite ville ancienne, que dominent la citadelle de l'Acronauplie
et une puissante forteresse vénitienne, le fort Palamède, Nauplie
occupe un site particulièrement séduisant sur une presqu'île
rocheuse se découpant sur les eaux tranquilles du golfe d'Argolide.
Cybercafés
ERA
1
Héraklion
Zeus
vit le jour ici, entre Héraklion et Phaistos. En Crète, toute
l'histoire de la Méditerranée semble s'être concentrée:
Le Minotaure, Dédale et son fils Icare, les Byzantins, les Venitiens
et l'émergence de l'identité grecque moderne. En visitant les
plus anciennes oliveraies du monde, le voyageur comprend pourquoi les Crétois
deviennent centenaires. Ils n'ont jamais rompu le pacte qui les lie aux traditions
de la pêche, à la culture de la vigne et à la fabrication
du fromage.
Mais
aussi ...
Symi et Kalymnos surtout célèbre pour ses pêcheurs d'éponges.
Santorin
La plus saisissante des îles grecques ! Un panorama fantastique :
Un village amorcé en pente douce sur un plateau verdoyant se casse brusquement
sur le vide en une lumineuse dégringolade de cubes blancs. Sa rade vaste
et profonde s'étale sur l'emplacement du cratère en partie immergé.
Santorin est le produit d'une tragédie volcanique datant de la fin du
XVIe siècle avant JC. Une térrifiante explosion fit effondrer
le volcan en son milieu et disloqua Santorin en plusieurs îlots. Ainsi
apparut la Caldera, falaise d'une beauté exceptionnelle sur l'îlot
de Fira. Au point le plus élevé, à Imérovigli, la
hauteur entre la mer et la surface de la Terre atteint 200 m. On peut y admirer
une véritable coupe géologique où se superposent la cendre
noire ou rouge, la lave et le ponce. Surmonté par la ville de Fira, l'ensemble
constitue un fantastique décor unique au monde.
A
voir :
Chora avec ses étroites ruelles et ses maisons blanches.
L'église de la Panagia Paraportiani.
Le quartier de Venetia avec ses maisons bâties sur la mer.
Le musée archéologique.
Le monastère de la Panagia Tourliani.
Les belles plages de Kalafati, Tourlos, Agios Stefanos, Psarou, Ornos.
Delos
Gloire des Cyclades, la petite île de Delos est l'un des sanctuaires
les plus prestigieux du monde antique. Malgré ses dimensions réduites
(5km sur 3) elle joua un rôle religieux et commercial considérable
dans l'Antiquité, lorsque son sanctuaire dédié à
Apollon drainait pélerins et richesses. L'école française
d'Archéologie a attaché son nom à la mise en valeur du
site dont les fouilles, commencées en 1872, ont été poursuivies
parallèlement à celles de Delphes.
A
voir :
Le sanctuaire avec l'avenue des processions, les Propylées, la maison
et le portique des naxiens, le Téménos d'Apollon; le Téménos
d'Artemis et le portique d'Antigone Gonatas.
Le Quartier des Lions avec la merveilleuse terrasse des Lions et l'établissement
des Poséidoniastes.
Le mont Cynthe avec la montée au Cynthe et la terrasse des dieux étrangers.
Le Quartier du Théâtre avec la maison des Dauphins, la maison des
Masques, le théâtre, la maison du Trident, la maison de Dionysos
et la maison de Cléopâtre.
Le musée avec une remarquable série de sculptures archaïques.
Les
îles des Cyclades
Les
îles du Dodécanèse
Patmos
Dans ce décor d'une grande pureté, Saint Jean reçut
de Dieu la vision de l'Apocalypse.
A voir :
Chora, chef-lieu de l'île; le port de Skala, le monastère-forteresse
de Saint Jean fondé en 1088 et renfermant des milliers de livres inestimables,
la grotte de l'Apocalypse où Saint Jean écrivit son livre, les
beaux rivages de Livadi, Grikos, et Kalogirou.
Karpathos
Etonnante de beauté, Karpathos se place sous le signe de l'authenticité.
Ses habitants des régions retirées portent encore le costume traditionnel.
A voir :
Les très beaux villages d'Aperi, Menetes et Spoa; Olympos, au nord de
l'île; Diafani, une des plus belles plages au pied d'Olympos; Palatia,
une des quatre cités antiques de l'île; Amoopi, Pigadia, souvent
appelée Karpathos, capitale de l'île.
Rhodes
"L'île des fleurs", perle du Dodécanèse, bénéficie
d'un climat d'une grande douceur. Véritable carrefour de civilisations,
trait d'union entre l'Orient et l'Occident, Rhodes offre de multiples attraits
:
Paysages variés, richesses archéologiques de toutes les époques;
mais aussi des rivages accueillants, de magnifiques plages et de grandes forêts.
Lesbos
Foyer culturel depuis toujours, elle fut la patrie de nombreux poètes
et philosophes dont la célèbre Sapho. Cette île produit,
parait-il, le meilleur ouzou de toute la Grèce.
A voir :
La capitale, Mytilène; la forêt pétrifiée de Sigri,
les sources chaudes du village de Thermi, la ville antique de Molyvos, la plaine
de Kalloni et son golfe fermé, les beaux villages de Plomari, Vrissa,
Ayassos et Polychnitos.
Bibliographie
:
- Nikos Kazantzakis :
"Alexis Zorba",
"Le Christ recrucifié", "La liberté ou la
mort"
- Jacques Lacarrière :
"L'été grec",
"Promenade dans la Grèce antique",
"En suivant les dieux"
- Lawrence Durell :
"Les îles grecques"
- Paul Faure :
"La vie quotidienne en Crète au temps de Minos"
- Henry Miller :
"Le colosse de Maroussi"
- Michel Déon :
"Pages grecques"
- Homère :
"L'Iliade et l'Odyssée"
- Mario Meunier :
"La légende dorée des Dieux et des Héros" |
Ne soyez pas "boulimiques", évitez de
vouloir parcourir plusieurs îles en quelques jours, ne transformez
pas votre voyage en marathon !
Vous en rentreriez frustrés.
Choisissez une île et sur place, prenez le temps. Votre île
a tant à vous offrir que vous avez toutes les chances d'en rentrer
enchantés. |
La
cuisine grecque est un mélange de savoureuses odeurs de grillades au
basilic, de poissons grillés citronnés, de délicieuses
spécialités dont chaque région, chaque île ont le
secret. La base de cette cuisine est essentiellement l'huile d'olive dont la
qualité est réputée dans le monde entier. Le lait de chèvre
et de brebis est utilisé pour la fabrication de la Feta.
Il est indispensable de goûter aux Dolmades (feuilles de vigne ou de choux
farcis), au Tarama, au Tzatziki (yahourt battu avec de l'ail et du concombre),
aux beignets de courgette ou d'aubergine, à la Moussaka (plat de viande
hachée avec des aubergines et de la béchamel), accompagnés
d'ouzo et de vin blanc résiné.
Surtout
ne pas tenter d'exporter des antiquités sous peine d'encourir les foudres
de la justice grecque. Restent la céramique, la broderie, l'orfèvrerie,
les tapis, les ouvrages tissés et les blouses brodées. Pour les
chineurs, le samedi matin, avec un peu de chance et beaucoup de patience, un
bel objet au marché aux puces d'Athènes dans le quartier Monastiraki.
Mais
aussi...
Les gorges de Samaria au coeur du massif des
Montagnes Blanches, le Palais de Phaestos, édifice minoen fondé
par Rhadamante; les ruines de Malia, vestiges d'une vaste cité minoenne
s'étendant sur une plateforme rocheuse en vue de la mer; les ruines de
Zakros, quatrième grand palais minoen; la magnifique côte de Mirambelo,
Agios Nikolaos, station coquette et animée; ...
A
voir :
Le Corridor des Processions, le Grand Propylée, la cour centrale, le
sanctuaire, les appartements royaux et les dépendances.
Dédale
de cours, de corridors, de chambres, d'escaliers et d'étages, Knossos,
le plus important des palais minoens, constitue une des étapes capitales
du voyage en Crète.
Comme pour Troie et Mycènes, l'existence de Knossos fut suggérée
par Schliemann interprétant la légende Homérique en temps
que source historique. Le grand archéologue britannique Arthur Evans
eut le mérite de dégager le palais à partir de 1900 et
d'en faire revivre l'histoire.
Le
Palais de Knossos
Capitale
et principal port de la Crète, Héraklion retiendra l'attention
du voyageur par son formidable musée archéologique. Il permet
d'évoquer la civilisation minoenne exhumée depuis la fin du siècle
dernier. Disposées en ordre chronologique, ses collections sont composées
essentiellement d'objets de fouilles que complètent des reconstitutions
des principaux palais.
Homère
(VIIIe siecle avant JC)
Mais
aussi...
Syros, la capitale des Cyclades; Paros qui resplendit du marbre pur qui
servit à la sculpture des plus célèbres chefs-d'oeuvre
de l'Antiquité; Naxos, la plus grande et la plus riche île des
Cyclades; Sifnos, jadis prospère grâce à ses mines d'or
et d'argent; Ios où s'eteignit Homère, Milos où l'on découvrit
la statue de la Venus de Milo, Amorgos ayant servi de décor au film "Le
grand bleu", Tinos, Andros, Kythnos, Folégandros, ...
Au
sortir de la préhistoire entre 3200 et 1750 avant JC, l'archipel placée
sous la route maritime de Crète, connut un traffic maritime intense qui
engendra une brillante civilisation atteignant son apogée autour de l'an
2000 avant JC et anéantie par le cataclysme qui dévasta l'Egée
vers 1500 avant JC.
A
voir :
Le village de Fira avec ses petites maisons blanches, ses coupoles, ses demeures
seigneuriales, d'où l'on a une vue extraordinaire sur le port et la falaise.
Les fouilles d'Akrotiri au sud de l'île où se trouve la cité
préhistorique de Fira ensevelie sous la cendre lors de l'explosion du
volcan.
La forteresse médiévale d'Emborio.
Messa Vouno où se trouvait l'ancienne Fira et où les fouilles
ont dégagé l'Agora, des sanctuaires, des théâtres,
etc...
Les villages de Messaria, Vothonas et Monolithos, l'église byzantine
de l'Episcopie à Exo Gonia.
Le village de Oia au sommet de la falaise qui présente les habitats traditionnels
les mieux conservés de l'île.
Le volcan de Nea Kameni.
Mykonos
La station estivale à la mode, une des plus belles îles des
Cyclades, de très belles plages, une atmosphère de fête
et une ambiance nocturne intense. La pierre disparaît sous la couche de
chaux qui efface les angles vifs, arrondit les marches, assouplit les escaliers
et forme des petites rues où les voitures n'ont pas accès. Des
nichées de barques clapotent au ras des galets qui prolongent les terrasses
des cafés. Mykonos est aujourd'hui le porte drapeau du tourisme grec
dans les îles.
Kos
Des villages escarpés, des églises byzantines, des habitations
troglodytes, des plages superbes, Kos est la terre d'Asclepios, le dieu guérisseur.
Elle a vu naître Hippocrate, le fondateur de la médecine.
A voir :
Kos, capitale de l'île; le site de l 'Asclépion et les vestiges
d'un important centre de cure dans l'Antiquité où Hippocrate enseignait
la médecine; la région d'Asphendiou et ses hameaux pittoresques,
les sources thermales de Thermai, les jolis villages côtiers de Tigaki
et Agios Fokas.
A
voir :
Rhodes, la capitale au décor médiéval : l'acropole
antique, le port de Mandraki à l'entrée duquel se dressait la
gigantesque statue du célèbre colosse, la magnifique cité
des Chevaliers de Saint Jean.
L'acropole antique de Lalyssos et celle de Kamiros; Lindos, l'un des plus beaux
sites de l'île; au sud de l'île, l'imposante citadelle de Monolithos,
bâtie au XVe siècle par les Chevaliers; la vallée des Papillons,
les sources thermales de Kalithea, de magnifiques villages aux traditions toujours
vivantes.
"Au
milieu des noires profondeurs se trouve une terre appelée Crète,
belle et fertile, encerclée par la mer."
Henry
Miller
Les
îles grecques, perles rares gorgées de soleil, offrent des paysages
pittoresques avec des rivages merveilleux, des villages tout blancs, des vestiges
historiques où s'entremêlent légendes et Histoire. Chaque
île dévoile au détour d'un village ou d'une taverne, son
charme particulier.
Propylées
Entrée monumentale de l'Acropole, les Propylées ont été
construits par l'architecte Mnésiclès en marbre bleu d'Eleusis
associé au marbre du Pentélique. Ils comprennent un corps central
flanqué de deux ailes dissymétriques en retour.
Olympieion
et Porte d'Hadrien
Le temple fut achevé en 132 après JC et consacré par
l'empereur Hadrien qui fit aussi édifier l'enceinte. Les Barbares démolirent
le temple qui, durant le Moyen Age, servit de carriere de pierres.
La porte d'Hadrien, de style corinthien en marbre pentélique, apparait
plutôt comme un arc triomphal. Erigé en 132 après JC, elle
séparait la ville grecque de la nouvelle ville romaine.
Plaka
Plaka forme un lacis pittoresque de ruelles paisibles, de placettes et de
terrasses que relient des escaliers. Quelques petites églises byzantines
y alternent avec de vieilles maisons parfois entourées de jardins secrets.
La nuit, Plaka s'anime, la foule des athéniens vient s'y restaurer aux
sons des bouzoukis.
Placée sous la protection de la vierge, la Petite Métropole est
une charmante église byzantine du XIIe siècle à plan en
croix grecque.
Ses proportions réduites donnent l'échelle de l'habitat d'Athènes
à cette époque.
Edifice octogonal en marbre blanc, haut de 12,80 m, la Tour des Vents, bâtie
sous le règne de Jules César était alors incluse
dans l'Agora Romaine. Transformée en chapelle au VIe siècle, elle
devint sous l'occupation turque un "téké", couvent
de religieux musulmans.
A voir aussi :
l'Agora Romaine, le monument de Lysicrate, différentes chapelles et églises.